La forêt à l’épreuve du changement climatique


Qu’est-ce qu’une forêt ?

D’après la FAO (l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture), une forêt, c’est un territoire occupant une superficie d’au moins 50 ares avec des arbres capables d’atteindre une hauteur supérieure à cinq mètres à maturité in situ un couvert arboré de plus de 10 % et une largeur moyenne d’au moins 20 mètres.
Les sites momentanément déboisés ou en régénération sont classés comme forêt même si leur couvert est inférieur à 10 % au moment de l’inventaire.
Ce n’est pas une forêt si l’utilisation du sol prédominante est agricole ou urbaine.

La superficie forestière représente 17 millions d’hectares soit 31% de la France Métropolitaine. Voici le taux de boisement par département :

Mémento inventaire forestier de l’IGN édition 2021

A qui appartiennent les forêts françaises ?

Les trois quarts de la forêt française métropolitaine (12,7 millions d’hectares) appartiennent à des propriétaires privés, le reste étant publique.

Quelle est la diversité des peuplements en France ?

Ces informations ne sont prises que dans les peuplements ayant un couvert par des arbres de plus de 7,5 cm de diamètre supérieur à 15 %.
La diversité des peuplements se décompose ainsi :
– 49% de la forêt française est mono-spécifique (une essence) dans le sens où une essence représente plus de 75% du couvert.
– 33% de la forêt française a deux essences.
– 14% de la forêt française a trois essences.
– 4% de la forêt française a quatre essences ou plus.

Quelle est la composition des peuplements en France ?

La composition des peuplements se décompose ainsi :
– On trouve 67% de feuillus
– 21% de conifères
– 12 % de peuplement mixte

Le bois vivant sur pied

Bois vivant sur pied source IGN

Le choix des essences face aux changements climatiques à venir

Il existe un site Internet pour choisir des essences adaptées au changement climatique. Le site a été conçu par l’Office national des forêts (ONF) et le Centre national de la propriété forestière (CNPF).
Vous le trouverez ici : https://climessences.fr/

Sur chaque module, vous trouvez un mode d’emploi pour les utiliser.

Je vais parler ici uniquement du contenu standard qui comprend moins de modules que le contenu expert qui nécessite une formation.

On trouve les fiches pour 149 espèces forestières arborées qu’on peut trier et comparer entre elles grâce à 37 critères.

Il y a également des modules sur les variables climatiques comme par exemple la température moyenne annuelle ou le cumul de précipitations annuelles.

On trouve aussi un module qui cartographie les climats actuels, analogues aux climats futurs possibles d’une région forestière.

Enfin, on trouve des cartes avec l’aire de compatibilité climatique d’une espèce forestière, pour le climat actuel et plusieurs climats futurs possibles.

Il existe également d’autres outils sylvoclimatiques vous permettant entre autres de choisir vos essences sur votre parcelle.
https://www.reseau-aforce.fr/n/les-outils-sylvoclimatiques/n:4151


Source qui a aidé à écrire cet article : https://inventaire-forestier.ign.fr/

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Les chauves-souris bourdonnent comme des frelons pour effrayer les hiboux (vidéo)


Etrange et Insolite

Impression alarmante est le premier cas connu d’un mammifère copiant un insecte pour dissuader les espèces hostiles.

Certaines chauves-souris peuvent imiter le son des frelons bourdonnants pour effrayer les hiboux, selon les chercheurs.La découverte est le premier cas documenté d’un mammifère imitant un insecte pour dissuader les prédateurs.

De nombreux animaux copient d’autres créatures dans le but de se rendre moins acceptables pour les prédateurs.La plupart de ces imitations sont visuelles.La couleuvre royale écarlate non venimeuse d’Amérique du Nord (Lampropeltis elapsoides), par exemple, a évolué pour avoir un code couleur similaire à celui du serpent corail oriental décidément plus dangereux (Micrurus fulvius).

Maintenant, une étude comparant le comportement des hiboux exposés aux bruits d’insectes et de chauves-souris suggère que les grandes chauves-souris à oreilles de souris (Myotis myotis) pourraient être parmi les rares animaux à avoir transformé en arme le son d’une autre espèce…

Voir l’article original 464 mots de plus

L’homme chevreuil – Sept ans de vie sauvage


Photos de Geoffroy Delorme :
https://lechevreuil.wixsite.com/geoffroy-delorme/mes-amis

Quatrième de couverture :

Amoureux de la nature, Geoffroy Delorme n’a pas vingt ans quand il aperçoit, dans la forêt de Louviers en Normandie, un chevreuil curieux et joueur.

Le jeune homme et l’animal s’apprivoisent. Geoffroy lui donne un nom, Daguet, et le chevreuil lui ouvre les portes de la forêt et du monde fascinant de ses semblables. Geoffroy s’installe parmi eux et son expérience immersive va durer sept ans.

Vivre seul en forêt sans tente, ni abri, ni même un sac de couchage ou une couverture, c’est surtout apprendre à survivre. Geoffroy Delorme suit l’exemple des chevreuils. Il adopte leurs comportements, apprend à se nourrir, à dormir et à se protéger comme eux.

Il acquiert une connaissance unique de ces animaux et de leur mode de vie, il les observe, les photographie et communique avec eux. Il apprend à partager leurs joies, leurs peines et leurs peurs.

Aujourd’hui, il raconte.

Je viens de finir le livre de Geoffroy Delorme et je dois dire que c’est un véritable ressourcement tant dans le contenu que dans la manière de raconter. Je serais bien restée avec les chevreuils.
Il réussit à faire vivre des choses émouvantes, en tout cas, j’en suis ressortie plusieurs fois émue.
C’est le meilleur livre que j’ai pu lire.

J’ai donné mon impression après tout en évitant de donner beaucoup d’informations sur le livre et encore moins l’histoire.

A force d’avancer dans ma lecture, je me suis demandée quand-même si tout était une histoire vraie, s’il n’y avait pas un peu de fiction et apparemment non. Je me posais des questions relatives à la survie en plein hiver ou encore le fait de dormir en étant accroupi et notamment les périodes d’une demi-heure par demi-heure en hiver. C’est tellement éloigné du confort qu’on a l’habitude de vivre que ça me laisse une impression bizarre.
Je suis épatée, et en même temps, j’ai du mal à m’enlever une croyance qu’on puisse vivre comme ça en forêt pendant 7 ans même s’il retournait des fois chez ses parents pendant un temps. Tout comme l’absence d’une supplémentation en B12 pendant 7 ans.

J’ai appris énormément de choses sur les chevreuils, mais aussi sur les plantes moi qui n’était pas loin de penser que le chevreuil, c’était peut-être le petit du cerf.
Geoffroy raconte comment les chevreuils trouvent leur nourriture, le sommeil, les conquètes de territoire, les accouplements, les naissances, les personnes humaines qui chassent, la prédation, les bois des chevreuils et bien d’autres encore… et partage aussi leurs valeurs.
J’ai appris aussi l’impact des personnes humaines sur les chevreuils avec la chasse mais aussi la coupe à blanc, les cultures d’arbres monotones, la construction de routes sans oublier les accidents de la route (dont ceux liés au changement d’heure). Avec la façon dont il parle des chevreuils et de la chasse, je me rends encore plus compte du stress que peuvent ressentir les animaux pendant de longs mois. Je ne me doutais pas des liens étroits entre la gestion forestière et les territoires des chevreuils.
Ca m’a déchiré le coeur et ça a fini de m’achever sur ce que je pensais de l’être humain. Je trouve qu’on vit dans un monde vraiment merdique.
Je ne sais pas comment Geoffroy a pu s’adapter au retour à la civilisation en ayant vu tout ça.
J’apprécie vraiment qu’il ait parler de cet impact.

Il parle aussi de ce qu’il faudrait faire pour que les chevreuils puissent se nourrir sans aller dans les potagers.

Il faut créer des futaies claires de feuillus avec peu de résineux pour favoriser la végétation au sol. Aménager des clairières près des ronciers notamment, avec des sous-bois dans lesquels il faut planter des arbustes à baies pour qu’ils puissent trouver des prunelles, des cenelles, des myrtilles et bien d’autres fruits.

En terme de cohérence, je dirais que c’est dommage que Geoffroy ne soit pas végane, l’histoire aurait été encore plus belle.

Enfin, je suis restée un peu sur ma faim quand pendant des dizaines de pages, je n’ai plus de nouvelles aventures de sa première amitié chevreuil qui m’a beaucoup touché par cet ami qui se laisse approcher. Il réapparaît vite fait en fin d’histoire sans trop de nouvelles.

Voilà, malgré quelques déceptions, cela reste un livre à lire absolument.

Pour lire ce livre en format audio ou plutôt l’entendre du coup, je vous conseille le logiciel Astread qui convertit les pdf et epub en format audio et je remercie au passage les personnes derrière Astread pour ce si bon service.
http://astread.com/


Je vous laisse avec quelques notions avant de commencer le livre
Et aussi une vidéo très agréable d’un échange avec l’auteur (merci Coco Tache). C’est une vidéo avec de belles leçons de vie sur la nature, le partage et ses connaissances sur les chevreuils.
C’est une vidéo à plutôt regarder après la lecture du livre.
Bon, je n’accroche pas à la partie sur l’obligation forestière de tuer qui oblige le chasseur à tuer par exemple 10 chevreuils plutôt que 2 sinon il y a une amende. Alors que le chasseur peut s’arrêter de tuer tout court.

Un film est à venir !

Chevreuil : de la famille des cervidés, le plus petit cervidé qui vit en Europe de 80 cm au garrot.
Son pelage est court, fin, régulier. Pelage roux en été, qui devient gris-brun en hiver après la mue automnale.
Il a une zone de poils blancs en hiver, jaunâtre en été sur les fesses. Parfois, on trouve une tache blanche sur l’avant du cou appelée serviette. Sa queue est à peine visible. En hiver, la femelle a sur le haut des pattes postérieures une touffe de poils blancs qui simule une queue.
Seul le mâle porte des bois.

Brocard : chevreuil mâle
Chevrette : chevreuil femelle
Faon : jeune chevreuil jusqu’à 6 mois
Chevrillard : jusqu’à 1 an.

Cerf : il y a plusieurs espèces de cerf.
En Europe, on trouve le cerf élaphe.
Celui-ci mesure 1,25 à 1,50 mètre de haut au garrot (1,80 m au niveau de la tête).
Le pelage est fauve roussâtre en été avec un poil court et régulier et gris-brun et plus épais en hiver mais certains ont cependant un pelage blanc crème. Les faons ont un pelage moucheté de blanc.
Seul le cerf mâle porte des bois.

Biche : femelle du cerf
Faon : petit du cerf et nom de la femelle jusqu’à 1 an
Hère : jusqu’à 1 an pour un mâle
Daguet : mâle de 1 à 2 ans
Bichette : femelle de 1 à 2 ans.

Daim : celui-ci mesure 85 cm à 1 m au garrot.
Sa robe est habituellement fauve-roussâtre, tachetée de blanc en été et brune en hiver. 
La tâche sur les fessiers est blanche et est limitée par des lignes noires extérieures.
Seul le daim mâle porte des bois qui sont des bois plats.

Daim : daim mâle
Daine : femelle du daim
Faon : jeune daim
Daguet : jeune mâle portant des débuts de bois en pointe.

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Gâteau chocolat praliné façon Kinder Délice avec crème dessert vanille.




Recette de Alexandre Ribière (avec son autorisation) :

« Génoise :

150 gr de sucre
50 ml d’huile
165 ml de lait de soja
2 cs de fécule de pomme de terre
150 gr de farine classique t55
50 gr de cacao ( facultatif on peut mettre aussi juste de l’extrait de vanille 1cac ça dépend de ce que tu veux faire..)
3/4 de sachet de levure chimique

ingrédients crème au pralin:

1/2 l de lait de soja
70 gr de sucre
30 gr de margarine végétale (ou huile)
50 gr de farine
25 gr de fécule maïs
1 cac d’extrait de vanille
50 gr de pralin

Ingrédients glaçage choco:

1/2 tablette de chocolat patissier
40 ml d’huile d’ arachide (ou huile d’olive ou margarine végétale)

GÉNOISE

Mélanger le tout et le faire cuire dans un plat à génoise ou dans un plat à tarte. Huiler ou margariner le fond du plat et mettre au four à 180° ( thermostat 6) pendant environ 20 minutes ( surveille la cuisson quand même selon ton four ça peut varier à 15 min) et laisser refroidir.

PS: le mieux c’est d’en faire deux pour faire une jolie forme à ton gateau. ( bon sur la tof c’est pas le cas…. mais c’est parceque c’était un essai) Et une fois que tu as fait toute les étapes avant le glaçage tu prends un cercle à gateaux et tu coupe les bords avec et ton gateau sera bien rond et net. C’est pas obligatoire mais ça à plus de gueule bon par contre tu retrouves avec avec un énorme gateaux dans le frigo……)

CRÈME PATISSIÈRE

Faire fondre la margarine à feu doux et y incorporer le sucre pour que ça fasse un liquide homogène.
Ajouter le lait. À ébullition ajouter la farine puis fouetter toujours sur le feu pendant environ 5 min. Incorporer la fécule (au prélable diluer dans un peu de lait de soja por éviter les grumeaux), le pralin et la vanille et fouetter jusqu’à obtention d’une pâte visqueuse. Et laisser tièdir ( pas refroidir!!!)

Prendre la génoise si tu n’en as fait que une et la couper en deux sur la première partie étaler la crème et recouvrir avec l’autre partie puis mettre au frigo environ une grosse heure… Sortir le gateau et recouper les bords pour lui donner une forme rectangulaire ( facultatif c’est juste personnel….).

GLACAGE:

Une fois que tout ça est fait, étape finale le glaçage!! Faire fondre choco et margarine (ou huile) au bain-marie pendant 1 à 2 min max. Mélanger bien le liquide pour qu’il soit bien lisse et verser sur la totalité du gateau et mettre au frigo pendant 2 bonnes heures pour que le choco soit bien dur.

PS: pour le glaçage met ton gâteau sur une grille ou sur la grille du four pour ne pas que la surface du dessous ne soit en contact avec le plat. « 

Ma remarque, on peut faire ça dans un moule aussi 

Kurt Zouma, tous les non-véganes et Benedict Cumberbatch : Parfaits ensemble


My Vegan Heart and Soul

Kurt Zouma, qui a des ennuis pour avoir fait ce que tout le monde fait - faire du mal aux animaux. (source : CNN)

Le joueur de football de Premier League anglaise Kurt Zouma a de gros problèmes. Il a donné un coup de pied et une gifle à l’un de ses chats. Il a été condamné à une amende de 250 000 £ par West Ham, l’équipe de football pour laquelle il joue. Le chat qu’il a frappé et giflé, ainsi qu’un autre chat qu’il possède, lui ont été retirés par la RSPCA, qui enquête sur lui en vue d’éventuelles poursuites pouvant aboutir à une peine de prison de cinq ans. Il a perdu des contrats de sponsoring et sa France natale envisage également de le sanctionner.

Pourquoi tout le monde est en colère contre Zouma ?

Zouma a mal agi parce qu’il a blessé ce chat sans nécessité…

Voir l’article original 425 mots de plus

Voyager et se former


Si vous voulez partir en vacances ou voyager, que vous voulez des vacances inoubliables, il y a des solutions (avec ou sans travail).

Tout d’abord, il y a diverses associations (ou réseaux d’échange) qui mettent en relation une personne voyageuse avec une ferme, une famille ou un organisme.

La personne volontaire aide bénévolement 4-7h par jour en échange du logement et /ou du repas. Les repas peuvent être végétaliens, je détaillerais un peu plus bas pour les informations que j’ai.
Elle fait ce qu’elle veut du reste du temps, elle peut partager d’autres activités avec ses hôtes s’ils sont disponibles ou alors visiter des lieux ou faire des randonnées (d’ailleurs des idées pourront être proposées par les hôtes).

Les avantages :
– partir à moindre coût
– être immergé dans la culture locale
– se former à une activité
– renouer avec la terre
– apprendre une nouvelle langue si vous allez dans un autre pays
– rencontrer des personnes
– vivre une nouvelle expérience
– participer à un projet qui a du sens

1 – WWOOFING

Association : WWOOF International
Objectif : apprendre dans les fermes et jardins biologiques tout en partageant la vie de l’hôte.
Domaine : agriculture biologique et ce qui l’entoure : restauration d’une ferme, boulangerie, conservation des fruits et légumes, artisanat, cosmétiques…
Pays : 138
Site : https://wwoof.fr/ pour la France.
https://wwoof.be/ pour la Belgique.
Site international : http://wwoofinternational.org/
Adhésion : 25 euros seul en France, 30 euros à deux.
Plus de prix ici : https://wwoof.fr/fr/how-it-works dans les questions fréquentes.
Nombre d’heures : 5 demi-journées par semaine soit 25h par semaine environ.
Repas : possibilité de sélectionner repas vegan dans la recherche.

Une fois votre séjour terminé, vous pouvez laisser un commentaire sur le profil de l’hôte qui vous laissera peut-être aussi un commentaire.

2 – HELPX

Association : Helpx Exchange
Objectif : Acquérir des connaissances pratiques
Domaine : travail agricole, travail manuel et de construction, ménage, aide dans les backpackers, cueillette de fruits, baby-sitting, s’occuper des animaux, jardinage …
Pays : + de 120
Site : helpx.net
Adhésion : 20 euros pour 2 années qui donne un accès au réseau mondial. Inscription seul ou à deux.
Nombre d’heures : 4h à 5 h par jour pendant 5 jours par semaine.
Repas : vous pouvez sélectionner vegan friendly dans le moteur de recherche.

3 – WORKAWAY

Association : WORKAWAY
Objectif : Voyager différement, se connecter à l’échelle mondiale
Domaine : travail agricole, travail manuel et de construction, ménage, aide dans les backpackers, cueillette de fruits, baby-sitting, s’occuper des animaux, jardinage, pratique de la langue …
Pays : 180
Site : workaway.info
Adhésion : 39 euros/an seul et 49 euros/an à deux. Accès réseau mondial.
Nombre d’heures : 4h à 5 h par jour pendant 5 jours par semaine.
Repas : au cas par cas.

4 – TWIZA

Association : Twiza
Objectif : apprendre l’éco-construction
Domaine : Construction et rénovation écologique
Pays : une dizaine
Site : https://fr.twiza.org/
Adhésion : 36 euros par an.
Nombre d’heures : 4 à 7h environ par jour.
Repas : au cas par cas. Pour ma part, j’ai pu avoir des repas végétaliens facilement sur les chantiers participés.

Une fois votre séjour terminé, vous pouvez laisser un commentaire sur le profil de l’hôte qui vous laissera peut-être aussi un commentaire.

Autres idées :

5 – le volontariat.
Par exemple : https://www.france-volontaires.org/
https://servicevolontaireeuropeen.fr/ de 17 à 30 ans.

6 – Service civique :
Organisme : Service civique de l’Etat
Objectif : Un engagement citoyen au service d’une mission
Domaine : 10 domaines : solidarité, éducation pour tous, culture et loisirs, environnement, sport, mémoire et citoyenneté, santé, développement international et humanitaire, citoyenneté européenne, interventions d’urgence en cas de crise.
Pays : notamment en Europe, Afrique, Asie.
Site : https://www.service-civique.gouv.fr/
Age : de 16 à 25 ans, jusqu’à 30 ans pour les personnes en situation de handicap
Indemnisation : 580 euros
Engagement : 6 à 12 mois.

7 – Chantiers internationaux

Il y a énormément de sites Internet qui proposent des chantiers que je vous laisse chercher par vous-même.

8 – L’échange de maison

Vous pouvez retrouver un comparatif des sites qui proposent l’échange de maison ici : https://www.befrenchie.fr/meilleur-site-echange-de-maison/

9 – Le gardiennage

Site :
https://www.partirtranquille.com/

10 -Couchsurfing

Le principe est de proposer un lit, un canapé, un repas ou même un café à des gens de l’autre bout du monde ou bien plus proche. Cela fonctionne également en sens inverse. Si vous souhaitez rencontrer de nouvelles personnes sur une destination que vous allez visiter, cela vous permet de dormir chez l’habitant.
Vous pouvez laisser un commentaire à la fin du séjour et inversement.

Suite à la pandémie du covid-19 qui a durement touché Couchsurfing, le site n’est plus gratuit et l’adhésion est de 1,99 euros par mois ou 13,99 euros par an.

11 – Bewelcome

Sur le même principe que Couchsurfing, il y a ce site : https://www.bewelcome.org/
Pays : 223.
Inscription gratuite.

12 – Twamming

Organisation : TWAM (Travel with a mission).
Objectif : favoriser l’engagement citoyen, la sensibilisation aux défis planétaires et la réalisation de projets d’intérêt général.
Le.a voyageur.eu.se partage connaissances, compétences ou expériences en se rendant de structure en structure pour des périodes généralement courtes.
Domaines : divers
Pays : International
Site : https://www.twaming.org/

En sachant que voyager entraîne une empreinte carbone, vous pouvez très bien voyager localement et/ou utiliser des moyens de transport écologiques.

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Le planeur en vol


Un planeur est un aérodyne (aéronef plus lourd que l’air) dépourvu de moteur.  
Il est fabriqué de matériaux composites (carbone, fibre de verre) et son poids (pilote inclus) varie de 300 à 850 kg. 

Un planeur vole entre 80 et 200 km/h, sa vitesse maximale peut atteindre 285 km/h.

Trois parties composent le planeur :

  • la voilure constituée des 2 ailes assure la sustentation (ou portance) du planeur. Les deux ailes portent les ailerons qui contrôlent l’inclinaison sur l’axe de roulis et éventuellement des volets de courbure. Ces volets de courbure permettent d’augmenter la portance à basse vitesse lorsqu’ils sont braqués vers le bas et de diminuer la traînée s’ils sont braqués vers le haut dans les hautes vitesses.
    C’est la voilure qui fait les performances du planeur.
    Les planeurs ont des envergures allant de 15 à 31m. Les ailes peuvent être prolongées par des winglets (ailette sensiblement verticale située au bout des ailes d’un avion réduisant la traînée induite par la portance).
    La plupart des ailes de planeurs disposent également d’aérofreins. ils permettent de dégrader leurs performances et ainsi de descendre suivant une pente plus forte lors de l’approche finale, sans pour autant augmenter la vitesse. 
  • le fuselage comprend la cabine de pilotage, le train d’atterrissage, escamotable ou non et se termine par l’empennage.
    Si les modèles disposent d’un moteur, on retrouve alors le moteur, le pylône support de l’hélice et/ou du moteur et le tout est escamotable.
  • L’empennage assure la stabilité du planeur, et porte les gouvernes de direction (contrôle en lacet) et de profondeur (contrôle en tangage).

    La pratique du planeur est le vol à voile.

    Le planeur possède également 3 axes et leurs commandes.

Dépourvu de moteur, le planeur doit descendre dans l’air pour avancer : c’est le principe de l’avion en papier.

On peur d’ailleurs parler d’un planeur en papier ! Grâce à ses ailes très fines et profilées, un planeur classique, au niveau des performances, s’il dispose de 1000m d’altitude, peut planer sur 40 km ! Il s’agit de la finesse (40). 
Certains planeurs peuvent faire jusqu’à 60 de finesse.

Les instruments de la cabine de pilotage

  • l’anémomètre indique la vitesse du planeur par rapport à l’air, il est gradué en km/h
  • l’altimètre indique l’altitude du planeur par mesure de la pression atmosphérique, gradué en km.
  • le variomètre indique la vitesse verticale (positive ou négative) en m/s et permet de savoir si le planeur se trouve dans une masse d’air ascendante ou descendante ;
  • le compas indique le nord magnétique
  • la bille indique la verticale apparente
  • la radio pour communiquer
  • le calculateur de vol qui intègre les principales fonctions suivantes : altimètre, variomètre, tachymètre, géopositionnement par satellite, durée de vol, autonomie etc
  • La commande de largage de câble
  • le fil de laine indique la direction du vent relatif, si le vol est symétrique le fil de laine est dans l’axe du planeur.
  • le transpondeur rend le planeur visible sur les écrans du radar de la contrôleuse et du contrôleur aérien.
  • un dispositif anti-collision sur certains appareils

Les commandes supplémentaires sont :

  • La commande de largage de câble lors du remorquage ou treuillage.
  • Les volets permettent d’adapter le profil de l’aile en fonction des performances souhaitées.
  • Les aérofreins
  • Le compensateur de profondeur permet de limiter les efforts au manche en le maintenant dans une position donnée.

Attention au décollage !

Pour décoller, plusieurs manières :

  • en remorque, tiré par un petit avion : c’est le procédé le plus courant. 2 étapes, un roulage au sol et un vol derrière l’avion tiré par un câble. L’avion va l’emmener jusqu’à l’attitude souhaitée ;
  • par lancement à l’aide d’un treuil :  le treuil est constitué d’un châssis fixé généralement sur une remorque ou un camion afin de faciliter les déplacements. Le moteur est soit thermique, soit électrique. Le câble peut être en acier ou, plus moderne, en kevlar. Son diamètre est de 5mm.  A l’autre extémité des cables, on trouve un fusible qui se casse dès que la tension du cable devient trop importante. Il y a un ou deux parachutes pour freiner la chute du cable lorsque le planeur est largué, et un anneau qui permet d’accrocher le cable au planeur.
    Il y a un treuillard pour conduire l’engin et communique par radio avec le pilote.
    Une fois le pilote prêt, le câble est enroulé , le planeur atteint rapidement 90 à 100 km/h, le pilote cabre le planeur jusqu’à atteindre une attitude d’environ 500 m, et lorsque le planeur arrive à la verticale du treuil, le câble se détache.
    Le treuil est plutôt rattaché au terrain où on peut attraper une ascendance au bord de l’aérodrome. L’espace dégagé doit faire 1000 m minimum.
  • tiré par une voiture (de plus en plus rare) ;

  • et enfin, à l’aide d’un petit moteur, souvent escamotable : dans ce cas, le planeur prend le nom de motoplaneur.

Les forces en jeu en vol plané

Le planeur subit les forces suivantes : le poids l’attire vers le bas, la traînée tend à le ralentir (la traînée, c’est quand vous mettez votre main à la fenêtre de votre voiture en mouvement et qu’elle est repoussée en arrière), et la portance le fait rester en l’air.

Pour compenser cette traînée et continuer à rester en mouvement, le planeur plane selon un angle de légère descente. 

Les ascendances

Pour tenir en l’air, il faut trouver un courant ascendant.

Les ascendances thermiques.
Par le phénomène de convection, le soleil chauffe le sol, les couches d’air au contact du sol s’échauffent et ces couches d’air, si elles sont suffisamment chauffées vont s’élever (l’air chaud étant plus léger que l’air froid) et former des ascendances.
Les ascendances ont des formes variées. En milieu de matinée, ce sont des formes de bulles d’air isolées avec une structure de tore. Plus tard dans la journée, ce sont des colonnes continues d’air chaud, et pas forcément circulaires.

En altitude, en cas de forte humidité, la vapeur d’eau contenue dans la bulle condense, un nuage se forme : c’est ce qu’on appelle le cumulus.
Ces nuages permettent de repérer les ascendances.
Il arrive que l’air soit trop sec pour former des nuages, alors la recherche d’ascendance est plus difficile. On prend alors les sites susceptibles de déclencher des ascendances comme les villages, les forts contrastes, les carrières… J’en connais aussi qui suivent les buses.

Une fois dans ces ascendances, le pilote s’y maintient en spiralant. Arrivé au sommet, le pilote plane vers une nouvelle ascendance.
Il peut atteindre une altitude de 1 000 à 2 500m en plaine et plus de 4 000m en montagne. Les ascendances sont espacées entre 1 et 10km. Les vitesses ascensionnelles peuvent atteindre 4m/seconde (vitesse d’un ascenseur très rapide).

Les ascendances dynamiques

En rencontrant perpendiculairement la pente d’une colline ou d’une montagne, le vent est dévié vers le haut.

Le pilote rejoint la zone ascendante, fait des allers-retours le long de la pente et prend ainsi de la hauteur jusqu’à quelques mètres au-dessus de la crête, où il exploitera un éventuel thermique formé là, ou bien s’en ira jusqu’à la prochaine pente.
Il peut atteindre une altitude de 1000 à 1500m, selon la hauteur du relief. Les vitesses ascensionnelles peuvent être jusqu’à 6m/seconde.

Les ascendances ondulatoires

Sous certaines conditions de vent fort et de relief (le plus souvent en montagne), des ondulations peuvent se produire et former une succession de vagues appelées “ressauts ondulatoires”. Ces derniers sont matérialisés par la présence de nuages en forme de lentilles au sommet des “vagues”, et de cumulus ou de “rotors” dans les zones “sous-ondulatoires”.

Le pilote rejoint la zone ascendante au vent du lenticulaire ou du rotor et maintient le planeur face au vent ou en faisant des “huit”.
Une fois au sommet de l’onde, le pilote plane vers le ressaut suivant.
Il peut atteindre une altitude supérieure à 10 000m, souvent limitées par la réglementation. Les ressauts sont espacés de 5 à 30km. Les vitesses ascensionnelles peuvent atteindre jusqu’à 15m/seconde.

Impact écologique des planeurs

Je n’ai pas de données sur la fabrication des planeurs en sachant que la fibre de verre et le fibre de carbone sont des matériaux polluants. Ni sur la durée de vie d’un planeur. La plupart des planeurs sont fabriqués en Allemagne.
Il faut aussi compter le trajet pour aller jusqu’à l’aéroclub qui peut-être source de pollution.

Voyons l’impact au décollage :

  • Remorquage : Le carburant utilisé par les avions de l’Aérodrome est: l’essence AVGAS 100 LL. Sa combustion émet 3,1 kg CO2/ kg ou 2,23 kg CO2 / litre d’essence. Un avion remorqueur consomme 6 L d’essence par décollage (500 m/sol) soit 13,38 kg CO2. Un ULM remorqueur (500 m/sol) consomme 2 L d’essence par décollage soit 4,47 kg CO2.
  • Par treuil : Un treuil à moteur essence : 1 L maximum par décollage (500 m/sol) en comprenant le tandem treuil-voiture de piste pour ramener les câbles. Ainsi, un décollage au treuil consomme 2,28 kg CO2 maximum. Il existe aussi les treuils électriques.
  • Tiré par une voiture : je n’ai pas les chiffres. A savoir qu’à la Montagne Noire, sur une piste en forte pente, la voiture accélère sur moins de 300 m. Cette technique là-bas est utilisée uniquement par conditions de fort vent de nord-ouest pour avoir rapidement une ascendance.
  • à l’aide d’un petit moteur : le motoplaneur Sinus 912 affiche une consommation d’essence de 9 litres/heure (pour une vitesse de 200 km/h) et le Taurus M, une consommation d’essence de 18 litres/heure à puissance maximale en sachant que le Taurus M met 3 minutes pour le décollage (500 m/sol). Donc, un Taurus M consomme moins de 0,9 litres d’essence par décollage soit 2,05 kg de CO2 par décollage.

Il existe aussi les motoplaneurs électriques.

Le treuil et le motoplaneur semblent écologiques quand on sait qu’on devrait limiter nos émissions de CO2 à 2 tonnes par habitant.e.
Après, ça reste une activité de loisir dont on peut se passer.
Et il reste aussi la question de ce qui se passe avant le décollage, soit la fabrication des planeurs. Je n’ai pas trouvé de données sur l’impact de la fabrication des planeurs à part que c’est souvent fabriqué en Allemagne.

Autre chose, je reviendrais peut-être sur cet article si je trouve comment les buses trouvent les ascendances.

Sources :

Remplacer les avions par ceux en papier


On connaît la forte pollution des avions et des vols en avion. (Exception faite d’un planeur avec treuil ou planeur autonome dont je vous prépare un article).
S’il n’y avait pas eu cette pollution (et si j’avais eu l’argent), j’aurais rêvé de faire pilote d’avion et encore plus après mon baptème de l’air à 18 ans.
Alors, moi qui aime le vol dans le ciel, et au lieu de prendre l’avion, je me suis rappelée de mes avions en papier de ma jeunesse.

Quand j’avais 10 ans, je me rappelle de ce voyage d’école à Boulogne-sur-Mer, d’un triste et célèbre aquarium où en fin de visite, j’ai préféré m’acheter ce livre (et j’avoue, un pendentif de dauphin) :

J’étais, avec copains et copines dans le bus du retour, complètement absorbée par ce livre et ce qui allait pouvoir en sortir. C’est un livre qu’on peut trouver facilement d’occasion sur Internet.
Il y a des modèles plus ou moins faciles voire très techniques. Les photos sont superbes.
Je suis toujours fascinée par les différentes figures une fois lancées, je trouve ça génial de voir ce qu’on peut faire avec seulement du papier.

Dernièrement, n’ayant plus ce livre, j’ai survolé diverses vidéos Youtube, j’ai fait un avion en papier. J’ai lancé mon avion, et voilà qu’il a atterit au loin, à 4 mètres au dessus du sol, dans le buis de mon voisin. J’ai eu beau essayer de le récupérer en montant sur le banc avec un balai, impossible. Mais je suis épatée par son vol.

Je trouve que c’est aussi une excellente façon de faire des mobiles au-dessus du lit. Et aussi un loisir largement moins polluant que de faire un tour en avion.
Si vous avez peur comme moi de perdre votre avion dans un arbre, vous pouvez acheter du papier sans chlore, voire faire du papier végétal (j’en ferais peut-être un prochain article).


Et vous, vous aimez les avions en papier ?

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