L’herbe verte touffue sous mes pieds
Je respire l’air les bras levés
Pas un brin dépasse sous mes pieds
Pendant mes cabrioles d’été

L’herbe verte foisonnante dans les champs
Les vaches se rappellent de moi d’antan
Quand armée de ma grande serpe tranchante
Je coupais les ballots de paille chevrotants

L’herbe, portion infinie sur Terre
Qui peut nourrir les animaux oyé
On peut goûter les mauvaises herbes
Les cuisiner pour un festin de blé